Si le grand retour de Lucie Gatim constitue un rayon de lumière dans cette convocation, plusieurs décisions laissent perplexe. Comment comprendre que certaines joueuses sans club soient convoquées, tandis que d’autres, dans la même situation, soient laissées de côté ? L’exemple le plus frappant reste celui de Reine Ami Gake, ex-joueuse du TP Mazembe, ignorée malgré son expérience et son apport potentiel.
De plus, la présence de certaines internationales qui n’ont quasiment pas disputé de matchs officiels cette saison en D1 féminine soulève un problème de logique.
Peut-on sérieusement préparer une campagne éliminatoire décisive avec des joueuses à court de rythme ?
Le dilemme des gardiennes
Le secteur des gardiennes est également au centre des critiques. Comment justifier la convocation d’une portière ayant encaissé un nombre record de buts en phase aller de la D1 féminine ? Bien sûr, une défense fragile peut exposer sa gardienne, mais il est difficile d’ignorer une telle statistique. Le poste de gardienne de but, crucial à haut niveau, exige rigueur et confiance : miser sur une joueuse en difficulté interpelle.
Une liste qui interroge la méthode
Ces incohérences donnent l’impression que les critères de sélection manquent de clarté. La méritocratie sportive semble reléguée au second plan, au profit de la fidélité à certaines joueuses ou d’autres considérations extra-sportives. Or, à ce stade de la compétition, l’équipe nationale a besoin des meilleures en forme, et non d’expérimentations.
Dans ce climat de doutes, le retour de Lucie Gatim reste une bonne nouvelle. Son expérience, son flair offensif et sa capacité à peser sur les défenses adverses peuvent constituer une arme redoutable. Mais son retour suffira-t-il à masquer les manquements d’une liste qui peine à convaincre ?
Le stage de Lomé sera scruté à la loupe. Kaï Tomety devra justifier ses choix et prouver que ses joueuses, malgré leurs situations individuelles, peuvent former un collectif solide. Car face au Burkina Faso, les Éperviers Dames n’auront aucune marge d’erreur. Une qualification pour la CAN 2026 se joue dès maintenant et chaque décision compte.
La liste complète des joueuses convoquées
La sélectionneure nationale Kaï Tomety a publié ce 28 août 2025 la liste des Éperviers Dames pour le stage préparatoire prévu du 02 au 13 septembre à Lomé. Un regroupement qui doit permettre d’affiner la préparation avant la double confrontation face au Burkina Faso, en octobre prochain, pour le compte du deuxième tour des éliminatoires de la CAN féminine 2026. Mais à la lecture de cette liste, de nombreuses zones d’ombre se dessinent.
Si le grand retour de Lucie Gatim constitue un rayon de lumière dans cette convocation, plusieurs décisions laissent perplexe. Comment comprendre que certaines joueuses sans club soient convoquées, tandis que d’autres, dans la même situation, soient laissées de côté ? L’exemple le plus frappant reste celui de Reine Ami Gake, ex-joueuse du TP Mazembe, ignorée malgré son expérience et son apport potentiel.
De plus, la présence de certaines internationales qui n’ont quasiment pas disputé de matchs officiels cette saison en D1 féminine soulève un problème de logique.
Peut-on sérieusement préparer une campagne éliminatoire décisive avec des joueuses à court de rythme ?
Le dilemme des gardiennes
Le secteur des gardiennes est également au centre des critiques. Comment justifier la convocation d’une portière ayant encaissé un nombre record de buts en phase aller de la D1 féminine ? Bien sûr, une défense fragile peut exposer sa gardienne, mais il est difficile d’ignorer une telle statistique. Le poste de gardienne de but, crucial à haut niveau, exige rigueur et confiance : miser sur une joueuse en difficulté interpelle.
Une liste qui interroge la méthode
Ces incohérences donnent l’impression que les critères de sélection manquent de clarté. La méritocratie sportive semble reléguée au second plan, au profit de la fidélité à certaines joueuses ou d’autres considérations extra-sportives. Or, à ce stade de la compétition, l’équipe nationale a besoin des meilleures en forme, et non d’expérimentations.
Dans ce climat de doutes, le retour de Lucie Gatim reste une bonne nouvelle. Son expérience, son flair offensif et sa capacité à peser sur les défenses adverses peuvent constituer une arme redoutable. Mais son retour suffira-t-il à masquer les manquements d’une liste qui peine à convaincre ?
Le stage de Lomé sera scruté à la loupe. Kaï Tomety devra justifier ses choix et prouver que ses joueuses, malgré leurs situations individuelles, peuvent former un collectif solide. Car face au Burkina Faso, les Éperviers Dames n’auront aucune marge d’erreur. Une qualification pour la CAN 2026 se joue dès maintenant et chaque décision compte.
La liste complète des joueuses convoquées




[…] Prépa CAN 2026 (F) : Kaï Tomety sacrifie la méritocratie sur l’autel du favoritisme […]
[…] Prépa CAN 2026 (F) : Kaï Tomety sacrifie la méritocratie sur l’autel du favoritisme […]