La jeunesse togolaise continue de faire parler d’elle à l’international. Le 29 avril 2025, à l’occasion du plus grand festival africain dédié aux sciences et aux technologies tenu au Parc des Expositions d’Abidjan, deux élèves de l’École Internationale Maarif Togo ont brillamment représenté leur pays.

SOMA Mocktar et MAYEDA Hermanie, tous deux en classe de Seconde, ont décroché la médaille de bronze dans la catégorie « Intelligence artificielle », grâce à un projet aussi innovant qu’utile : un système de gestion automatisée de la présence en classe basé sur la reconnaissance faciale.

Face à plus de 200 projets venus de 22 pays du continent africain, le duo togolais a su tirer son épingle du jeu, captivant l’attention du jury par la pertinence de leur solution technologique dans le domaine de l’éducation. Le projet a été encadré par M. Dukuly Jr Morris, enseignant en programmation robotique et intelligence artificielle au sein de l’établissement.

L’École Internationale Maarif Togo, affiliée à la Fondation Maarif de Turquie, s’est donné pour mission de former des citoyens du monde à travers une éducation rigoureuse axée sur les sciences, la technologie et les valeurs humaines. Le succès de SOMA Mocktar et MAYEDA Hermanie illustre parfaitement la qualité de cet enseignement et le potentiel extraordinaire des jeunes apprenants togolais.
Lire aussi : Sciences et technologie :Le Togo en vitrine au plus grand festival africain
Au-delà d’une performance individuelle, cette distinction constitue une victoire collective pour l’école, le système éducatif national et le pays tout entier. Elle prouve que les talents togolais, bien encadrés, sont capables de se hisser au plus haut niveau et de rivaliser avec les meilleurs du continent.

Félicitations à SOMA Mocktar, MAYEDA Hermanie et leur mentor M. Dukuly Jr Morris pour cet accomplissement exemplaire. Leur réussite est une source d’inspiration pour tous les jeunes Togolais et un signal fort en faveur de l’investissement dans les STEM.
Le futur de l’Afrique se construit aujourd’hui, et il a le visage de sa jeunesse.



